Il faudra bien un jour en finir avec l'homophobie !!!
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Brahim Naït-Balk a grandi dans la honte.
Honte de lui-même, de ses désirs et d’une différence qui l’isolait dans sa propre famille : son homosexualité. Comment vivre avec une telle particularité quand on est musulman, aîné d’une famille
marocaine pauvre et nombreuse ? Mais surtout, comment s’épanouir quand on grandit dans des cités de banlieue où la virilité est la valeur suprême et où règne la loi du plus fort ? Alors que Brahim,
romantique et sensible, ne rêve que du grand amour, il va subir la violence, les agressions sexuelles et les humiliations quotidiennes que lui font endurer les petits caïds des cités. À la honte de
Brahim va s’ajouter la peur.Terrorisé, il a longtemps rasé les murs avant de se révolter. À 30 ans, il décide de s’affirmer et de vivre ses préférences amoureuses au grand jour. Les difficultés se
multiplient, mais cette fois, il les affronte. Un homo dans la cité retrace le long chemin parcouru par Brahim pour se muer en être libre, tenir debout et prendre son envol.
DIFFERENT BIEN QUE SEMBLABLE AUX AUTRES !
Comment peut-on être homo, musulman et vivre dans une cité ? Dans son livre "UN HOMO DANS LA CITE" (Calmann-Lévy), Brahim NAÏT-BALK nous raconte son homosexualité vécue dans une famille d'origine maghrébine, les viols qu'il taira, les discriminations, rien ne lui sera épargné.
Il nous montre comment il arrive à se relever et ainsi venir en aide aux autres par la radio (homomicro tous les lundis soirs sur Fréquence Paris Pluriel : 106.3), le sport (Paris Foot Gay) ou son travail d'éducateur. Livre étonnant et émouvant qui m'a mis une belle claque et m'a montré que même différent on est semblable aux autres.
J'en suis juste sorti grandi!!! A DECOUVRIR SANS ATTENDRE.
Lien sur : www.homomicro.net
Le Beit Haverim, c'est quoi ???
Présentation :C'est "La maison des amis" en hébreu" est le groupe juif gay et lesbien de France, fondé en 1977, et à ce titre l’une des plus anciennes associations homosexuelles.
Sa vocation est de rassembler dans un esprit de tolérance, d’ouverture et de mixité les personnes juives LGBT et leurs ami-e-s, de leur offrir un espace d’accueil, de convivialité et de réflexion, notamment au regard de cette double identité. Le Beit Haverim a également pour objet de lutter contre les discriminations et notamment toutes les expressions d’homophobie et d’antisémitisme.
Le Beit Haverim est membre du Centre LGBT Paris IDF, de l’Inter LGBT, du RAVAD et du World Congress of GLBT Jewish Organizations.
« Tu n'aimeras point » un film de réalisé par Haim Tabakman avec Ran Danker, Tzahi Grad, Ravit Rozen et Zohar Strauss. Emouvant, dérangeant, violemment tendre. Une
histoire d’amour inattendue.
Une passion homosexuelle réfrénée par le diktat du dogme religieux. Un premier film fort et subtil,
impressionnant de maîtrise et qui affirme le talent d’un cinéaste qu’il sera urgent de suivre.
Synopsis : Aaron est boucher de profession mais aussi un sage au sein de la
communauté juive orthodoxe. Il vient d’enterrer son père et prend la relève de la boucherie familiale. Il doit trouver un employé. Un jeune homme, Ezri, rentre dans la boutique à la recherche du
lieu d’étude de la Torah. Aaron le prend sous son aile, l’introduit au sein de la synagogue, en même temps qu’un lent désir commence à s’emparer de lui.
Haim Tabakman réalise un film en tout point impressionnant et bouscule quelques tabous. Le film a d’ailleurs été tourné dans le plus grand secret, les autorités religieuses ne voyant évidemment pas d’un très bon oeil ce sujet être mis sur la table. Peut-être cette oppression dont a été victime le cinéaste pendant la production de son film a t’elle nourrit la conception du métrage. En tout cas, le cinéaste affiche une maîtrise exceptionnelle tant pour la richesse du scénario, le rythme, l’ambiance mais aussi le travail d’image. La mise en scène est d’une très grande subtilité et d’une toute aussi grande sophistication. On note par exemple ce plan fabuleux lorsque Aaron débat avec Ezri devant sa boucherie. Une voiture passe dans lequel un reflet permet de distinguer la masse de fidèle réunit sur le trottoir d’en face pour assister à la scène. Ce plan en dit long sur le degré de raffinement et d’intelligence du travail d’Haim Tabakman.
«J’étais mort. Maintenant je suis vivant»
Deux personnes ont été tuées et 11 blessées samedi
1er août dans la soirée par des tirs d'un inconnu devant un centre de la communauté homosexuelle à Tel Aviv.
Un jeune homme et une jeune femme ont été tués sur le coup. Trois autres personnes ont été grièvement blessées.
Un inconnu au visage masqué et vêtu de noir a ouvert le feu à l'arme automatique sur un attroupement de jeunes de la communauté de gays et lesbiennes à l'entrée du centre, situé au coeur de Tel Aviv, avant de prendre la fuite, selon des témoins.
Dans la nuit, des milliers de personnes se sont rassemblées dans le centre de Tel Aviv pour dénoncer cette attaque. Un député d'opposition de gauche, Nitzan Horowitz du parti Meretz, a proclamé que «notre communauté (homosexuelle) ne se laissera pas effrayée, elle affrontera la tête haute et avec fierté tous ceux qui la menacent, à la guerre nous répliquerons par la guerre».
La police de son côté a imposé un black out total sur les détails de l'enquête.
Dans quelques jours aura
lieu le rendez-vous annuel de la Gaypride de Paris. 500 000 manifestants sont attendus pour cet événement, appelé aussi la " Marche des Fiertés ".
La Gaypride du 27 juin prochain à Paris sera placée sous le signe de l'histoire. Le mot d'ordre du rassemblement : " 1969-2009 : Fier-e-s de nos luttes A quand l'égalité réelle ? ". L'année
1969 fait référence aux violentes altercations survenues à New York entre la police et la communauté Gay dans la nuit du 27 au 28 juin. Première " révolte " des homosexuels contre leur manque de
droits, cet incident à véritablement lancé un mobilisation qui se renforce d'avantage chaque année.
En France, il faudra attendre les années 70 pour voir un véritable mouvement se constituer avec la création du FHAR (Front Homosexuel d'Action
Révolutionnaire), du CUARH (Comité d'Urgence d'Anti Répression Homosexuelle) et avec la première manifestation de la communauté gay française le 25 juin 1977. - Les droits
acquis, l'égalité encore loin -
Les revendications du cortège ont considérablement évolué au fil des années. Quasiment trente ans après la dépénalisation de l'homosexualité, la question est
maintenant bien plus sociale qu'auparavant. Changer les mœurs et les préjugés est aujourd'hui une mission importante de la Gay Pride. La mobilisation attend
cette année encore syndicats, associations, partis politiques, pour se joindre aux quelques 500 000 manifestants prévus. L'ordre du jour c'est aussi bien sûr de faire la fête joyeuse et de passer
un moment agréable et humain.
N'ayez pas peur des taboos
l'excentricité est la bienvenue !
Un peu d'histoire
:
Le sort des triangles roses de 1933 à 1945.
II faut abattre cette peste par la mort, c'est les propos tenus par himmler, chef nazi en 1940.
Pendant plusieurs années, des milliers d'homosexuels (10 à 15000) ont été déportés par les nazis dans les camps de concentration parce qu'ils étaient seulement «différents ».
Dans les camps, la suite, nous la connaissons...
Pour mémoire, définition de l'homosexualité par
himmler :
« Si j'admets qu'il y a 1 à 2 millions d'homosexuels, cela signifie que 7 à 8% ou 10% des hommes sont homosexuels. Et si la situation ne change pas, cela signifie que notre peuple sera anéanti par cette maladie contagieuse. À long terme, aucun peuple ne pourrait résister à une telle perturbation de sa vie et de son équilibre sexuel... Un peuple de race noble qui a très peu d'enfants possède un billet pour l'au-delà : il n'aura plus aucune importance dans cinquante ou cent ans, et dans deux cents ou cinq cents ans, il sera mort... L'homosexualité fait échouer tout rendement, tout système fondé sur le rendement; elle détruit l'État dans ses fondements. À cela s'ajoute le fait que l'homosexuel est un homme radicalement malade sur le plan psychique. Il est faible et se montre lâche dans tous les cas décisifs... Nous devons comprendre que si ce vice continue à se répandre en Allemagne sans que nous puissions le combattre, ce sera la fin de l'Allemagne, la fin du monde germanique.»
Discours du chef nazi HimmIer sur l'homosexualité prononcé le 18 février 1937
« II faut abattre cette peste par la mort.»
Autre discours d'HimmIer 16 novembre 1940
1940, ce n'est pas si loin que ça !!! Pourquoi n'y aurait-il pas dans le monde un autre himmler qui attend dans un coin ? Il suffit d'un homme, d'un seul !


































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